Publié le 19/02/2009 à 12:00 par newdeal
"Et si on créait un nouveau parti ?"
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par newdeal
Des partis, il y en a déjà trop! ?
Justement, non.
Un Parti serait une communauté de personnes qui se regroupent pour obtenir le pouvoir afin d'imposer leurs idées (lorsqu'ils en ont)? Oui c'est à peu près devenu cela. Et tous les moyens sont bons: marketing politique, médias, bluff, tromperie, poudre aux yeux...
Moi je dis qu'un Parti cela devrait être une communauté de personnes qui cherchent des solutions et des idées et lorsqu'ils les ont trouvées, ils définissent démocratiquement la meilleure pour le plus grand nombre, suscitant naturellement l'adhésion des autres par l'argumentation et l'explication, indépendamment de leurs intérêts personnels, pour le bien de tous, aujourd'hui et demain!
Ce blog est plus un blog de test perso. avant de franchir le pas, avec quelques motivés de la première heure et créer un Parti pour de vrai. Certains comme Coluche avaient bien essayé mais un peu au petit bonheur la chance et sans grande conviction, sans méthodologie, dommage.
10 aujourd'hui, 100 demain, 1000 après demain...
Mais je serai ravi d'avoir des commentaires et des idées pour qu'il y ait du stock au moment du passage à l'acte!
Et bienvenue à tous!!!
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par newdeal
Oui! Plus question de gauche, de droite, de centre et de toutes ces aberrations!
Objectif: l'être humain > l'humanisme
Moyens: ouverture d'esprit, remise en question, tolérance, efficacité...
Stratégie: problématiques > réflexion > solutions > meilleur solution > explication > adhésion
Un politicien doit être :
- un penseur et non un manipulateur
- un exemple et non un contre-exemple
- un sage et non un guignol irréfléchi
- un représentant du peuple et non un représentant de son parti
... etc
J'avoue que j'hésite entre pas mal de noms:
Le Parti des Gens d'Horizons Divers (PGHD)
Le Parti de la Diversité (sans commentaire sur les initiales)
Le Parti Humaniste (Acide ou basique?)
Le Parti d'Origines Diverses (POD cela fait plutôt bien en ce moment)
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par newdeal
C'est très simple, il suffit de créer une communauté de gens partageant certaines valeurs:
* l'humanisme
* la tolérance
* la capacité à se remettre en question
* l'acceptation de la critique
* l'ouverture d'esprit
* le partage et la fraternité
* en gros toutes les valeurs de la Déclaration des Droits de l'Homme, de la Femme, des Enfants et des Animaux
* la justice
Bref, rien à voir avec des diplômes de Sciences Po et autres consort, de l'argent, un Nom, un héritage, du bagou et de l'éloquence, etc...
A l'évidence, il faut aussi être quelqu'un de relativement stable, je veux dire qu'un anarchiste, un extrêmiste de quelque bord qu'il soit, un clochard, un voyou, un pervers, un punk, un agitateur ... à tous ces types de personne, il manque justement certains des éléments que j'ai évoqué avant. Ils ne pourront pas faire quelque chose de constructif dans l'immédiat avant d'avoir résolu leurs propres problèmes. Mais il ne s'agit pas pour autant de les mépriser, ils sont en proie à un déséquilibre intérieur, ils ne sont pas en paix avec eux-mêmes et ne constituent donc pas un soutien constructif: ce sont au contraire eux, qui ont besoin de soutien!
Nous sommes bien plus qu'on ne croit, je pense même que nous sommes une grande force!
La France est mûre pour des évolutions majeures en politique. Beaucoup de gens se désintéressent de la politique. Ils attendent quelque chose qui ne vient pas. Beaucoup ne savent plus pour qui voter lors d'élections qui sont la foire à l'empoigne et à l'absurdité et on se retrouve avec le paradoxe de nombreuses personnes qui ont voté pour le "moins pire" mais qui n'ont pas voté pour leur parti idéal ou - encore pire d'un point de vue d'une république démocratique - qui n'ont pas voté. Les partis se font la guerre et ne cessent de s'insulter, de se battre, de se médire ou de se mépriser dans un état totalement non constructif!
Bien sûr il reste des noyaux durs de partisans et les partis actuels arrivent même à recruter encore constamment mais rarement par conviction, plutôt pour faire carrière et profiter d'opportunités. On s'éloigne donc de la franche démocratie où finalement, le gouvernement d'un pays conduit un pays au nom de son peuple et non au nom d'une minorité (ce qui déjà immanquablement crée des contestations sans fins de la part des autres). Au final, cela débouche rarement sur quelque chose de concret. Tout le monde est plus ou moins d’accord que le Gouvernement actuel (et leurs prédécesseurs) gère une richesse énorme et qu'il le gère mal, souvent au plus pressé.
On pourrait croire que ce sont les groupes qui s'opposent au gouvernement qui subissent, mais au contraire c'est nous. Nous sommes entre eux et le pouvoir qui joue une joute constante sur tous les fronts - dans la majeure partie des grèves, je ne me sens ni pour l'un, ni pour l'autre, comme pris entre deux feux et comprenant que les deux parties se préoccupent de leurs problèmes en pensant que le cadre se résume justement aux deux parties alors qu'il n'en est rien: ce sont les gens comme nous qui subissent vraiment -
En tout cas j'ai souvent cette troublante impression et d'autres personnes me disent la même chose.
Qu'en pensez vous?
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par newdeal
On a peu d'éléments sur cela et on ne peut que faire des hypothèses mais,
Marco Polo, lorsqu'il est revenu de Chine en 1295, (on est en plein Moyen Age dans le Royaume de France) s'est investi dans la vie de son pays et y a misé sa richesse nouvelle et toute l'extraordinaire expérience qu'il avait acquis dans ses voyages en Asie.
On ignore ce qu'a fait Marco Polo en tant que patricien à Venise après. On sait qu'il est revenu très riche avec beaucoup d'idées et d'humanisme. Sans doute fut-il, comme patricien, membre du Grand Conseil de Venise mais on ignore quel rôle il joua dans la création en 1310 du Conseil des Dix (Institution secrète qui ressemblait curieusement au Tchoû-mi-Yuan, le Conseil de sécurité de Kübilai).
Or ces événements précèdent de très peu, l'avènement de la Renaissance en Italie et particulièrement à Venise et dans d'autres grandes cités italiennes! Et la Renaissance, c'est quelque chose de sacré pour un humaniste! ;-) C'est un pas de géant vers nous, qui a fait bondir la société moyenageuse.
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par newdeal
Mon idée c'est de réunir des gens, puis de plus en plus de gens, et encore plus de gens: une vraie communauté selon les valeurs fondamentales que j'ai données précédemment.
Déjà, cela fera plaisir d'être avec des gens qui partagent ces valeurs...
Ensuite, il faudrait débattre de l'actualité, des grands problèmes, puis des moyens problèmes, des petits problèmes, enfin des tous petits problèmes...
Rien que cela, c'est déjà attirer de nombreuses associations qui luttent pour des petites causes d'utilité publique et qui sont royalement ignorées par les élus, au mieux un vague clin d'oeil, un tout petit coup de pouce, un sourire de sympathie...
Tout le monde n'est pas obligé de débattre de tout, c'est impossible, mais s'en mêler de temps à autre, donner un avis et c'est déjà beaucoup!
Pour finir, quand il y a déjà suffisamment de monde et de thèmes abordés, créer un site libre, ouvert à tous et où chacun a sa voix pour donner son avis!
C'est le nouveau pouvoir d'Internet et des communications modernes!
Je crois que l'Internet est un outil de démocratie, un contre-pouvoir, permettant à terme de réaliser des mini référendum, d'interagir avec tout le monde et surtout ceux qui sont souvent royalement ignorés: cela créera des surprises lorsque certaines minorités "gueulantes" qui sont souvent aggressives se rendront compte que leur véhémence ne concerne souvent qu'eux, qu'ils ne font que perturber inutilement l'ordre public et les autres gens parce qu'ils ne savent pas se remettre eux mêmes en question... La majorité ne les approuve pas, ils font beaucoup de ramdam, ils croient parler pour tout le monde mais ils seraient surpris qu'en dehors de leurs rangs, ils n'attirent pas tant de sympathies...
Publié le 22/02/2009 à 12:00 par newdeal
Il faut bien commencer par quelque chose, en tant que descendant de paysans c'est quand même un sujet qui me tient à coeur. Mais attention, il y a paysan et paysan!
C'est toute la différence! Il y a les amoureux de la terre, des gens dignes, respectueux de valeurs, souvent dépositaires d'une véritable culture et sagesse de la Terre, doublée d'une connaissance humaine bien plus considérable que "les gens de la ville" ne peuvent souvent l'imaginer, mesurés, tolérants, ce ne sont d'ailleurs pas eux que l'on voit, invectivant avec véhémence dans les manifestations, le nez rouge et la bouteille de pinard pas très loin! Au contraire beaucoup d'entre eux se sont remis en question, ils sont passés à l'Agriculture Biologique, ou souhaitent le faire, ont préféré abandonner la terre plutôt que d'être contraints de la violer, ont su évoluer vers d'autres débouchés (pédagogiques, valeur ajoutée sur la qualité, transformation des produits selon des critères de qualité améliorée, tourisme, etc...) et prendre conscience du cercle vicieux et pervers dans lequel les différentes politiques et les géants de l'agro-chimie, des semences, des grands distributeurs et de la société de consommation les maintenaient...
Et puis, il y a les autres: les "bouseux", les "red-necks", souvent violents dans les manifestations pour légitimer leur mode de vie et la pensée que d'autres ont insufflée en eux, superstitieux, dont le savoir et la sagesse de la Terre s'est perdu il y a de cela des générations, parfois, il ne s'est même jamais manifesté. Ce qu'ils peuvent faire dépasse d'ailleurs parfois l'entendement! Bien sûr il y a divers degrés et ils ne sont pas tous ainsi caricaturé mais même peu atteints, ils n'en sont pas moins une nuisance à long terme! D'ailleurs en général, il n'apprécient pas le terme "paysan" à leur encontre, à l'inverse des premiers, et preuve supplémentaire du déni de leurs origines. Ils sont des industriels du sol et sont parmi les plus grands pollueurs de la nation. On les reconnait souvent à qu'ils vous diront toujours qu'ils ont été forcé de faire comme ci ou comme ça... Le respect des bêtes, des plantes et des autres êtres humains a disparu au profit de l'exploitation mécanique. Ils n'ont pas évolué comme les premiers, mais bien involué!
Alors que l'écologie et le développement durable sont de plus en plus présents dans les réflexions et politiques du gouvernement, on s'aperçoit à nouveau que cela n'est pas une initiative du Pouvoir mais bien la logique d'une pression de masse et de marché. Ce qui est bien dommage car des politiques en faveur d'une agriculture de meilleure qualité auraient pu voir le jour depuis 20 ans alors que certains s'époumonnaient à critiquer le modèle de rendements à n'importe quel prix! Au moins, à moi, cela me fait énormément de bien. Je sens que ma contribution à ces changements est énorme au contraire de tous les gens qui nient la réalité du Bio et qui pensent ne pouvoir rien faire d'utile à leur échelle (nous consommons le label BIO à plus de 80 % en famille). Et je dis bravo à tous ces 25 % de la population qui consomment aujourd'hui régulièrement des produits bio et qui ont fait changer la politique en la matière. Je sais que vous coutez moins à la nation, que vos dépenses de santés sont moindres, que vous réfléchissez plus avant d'acheter, que vous avez vraiment à l'esprit l'envie de laisser une planète différente à vos enfants, que vous avez compris l'utilité d'inverser la vapeur dans le domaine de la qualité, car la qualité de ce qu'on mange est aussi dans la grande famille de la qualité de ce qu'on vit, de la qualité de ce qu'on veut, de la qualité de ce qu'on croit et de la qualité de ce qu'on fait.
Toute personne de bon sens comprend aisément que le modèle de rendement à n'importe quel prix dans l'agriculture industrielle n'a fait qu'augmenter la pollution et aggraver les risques de cancers et d'autres maladies de dégénérescence. En outre, ce modèle n'est même pas compétitif économiquement puisque des pays comme le Brésil nous surpassent de loin. De plus une grosse partie de nos propres impôts s'en va soutenir cette politique agricole depuis des années, pour une insignifiante minorité de la population et à fonds perdus!
Nous sommes de plus en plus nombreux à consommer bio, malheureusement notre balance extérieure est très déficitaire et nous importons plus que nous n'exportons car la production nationale ne suffit pas à la consommation (en plus pour des produits à forte valeur ajoutée)!
Le gouvernement a donc été forcé de faire marche arrière et d'inverser la vapeur, non pas par le bon sens et l'intelligence qui devrait le caractériser mais par la force des choses! C'est cela qui m'irrite énormément.
Qu'importe devrais-je dire: le résultat est là et c'est ce qui compte en définitive!
Une ferme de 1000 hectare totalement intensive peut permettre de créer 10 fois plus de valeur ajoutée sur sa production plus diversifiée avec transformation et 10 fois plus d'emplois auprès de jeunes attirés par un retour vers ce genre de valeurs!
Partant de ce principe, de nombreuses solution sont possibles, il suffit juste de le vouloir et de réfléchir en efficacité!
Des solutions qui augmentent les emplois, augmentent la valeur ajoutée de production, qui diminuent le déficit de la balance extérieure, qui améliorent la santé et l'alimentation, diminuant de fait les dépenses de santé, qui diminuent la pollution, revitalisent les campagnes et contribuent à l'amélioration du paysage rural et de l'opinion publique à leur sujet. En gros, des solutions qui enrichissent un pays sous tous les plans.
Bien sûr, toute solution implique des sacrifices, même minimes. C'est le principe même d'une solution qui rétablit un équilibre au détriment du côté qui était favorisé.
Qui a à gagner dans ces solutions? Le peuple et la nation toute entière.
Qui a à perdre dans ces solutions? dans une moindre mesure, l'économie de santé car il ne faut jamais oublier que la santé n'est pas un service public mais un marché économique qui se nourrit des malades et dans une plus grande mesure, l'économie agro-chimique qui a longtemps fait pression sur les politiques et les agriculteurs - et qui encore aujourd'hui reste un lobby puissant.
Publié le 22/02/2009 à 12:00 par newdeal
C'est un problème majeur. Les étudiants sont dans la rue, les lycéens aussi, les profs sont mécontents et pourtant le gouvernement encore une fois, tente de développer une solution dans le bon sens, peut-être pas la meilleure, sans doute même, mais surtout pas pour les bonnes raisons. Nous retrouvons à nouveau la problématique de la décision forcée par l'évolution de la société et du marché - et non la solution de bon sens mise en oeuvre de façon anticipée.
Notre système éducatif est contre-performant. Et la performance est devenue une valeur essentielle aujourd'hui.
La question qu'on peut se poser c'est: pourquoi ne l'était-elle pas auparavant? Tout simplement parce qu'elle n'était pas aussi nécessaire. La France coloniale et néocoloniale est finie. Ces périodes de l'histoire de notre nation se caractérisent par le non-besoin d'efficacité à l'échelle mondiale. En effet, il n'était nul besoin de mérite pour permettre d'exploiter le reste du monde par l'Occident, c'était surtout un rapport de force. Aujourd'hui, ce rapport de force disparaît et la compétition devient mondiale. Les emplois, moins complexes, se caractérisaient auparavant plutôt par des tâches à effectuer où la rigueur primait souvent sur l'efficacité réelle - de plus le référent d'efficacité était le même, il était national et occidental. Enfin ces emplois moins complexes ont eu tendance à disparaître et les jeunes arrivant sur le marché du travail ne souhaitent plus embrasser ce type d'emplois, pour dire plus populairement, ils veulent le beurre et l'argent du beurre, les loisirs, les vacances que la société pourvoit maintenant en quantité énorme à l'inverse des générations passées. La rigueur était autrefois réelle et concrète dans l'enseignement, mais bien sûr aussi contraignante. Aujourd'hui un emploi se caractérise par une tâche et une valeur ajoutée. Le corps enseignant se bat à perte contre des changements qui sont inexorables. Or si cette valeur ajoutée peut exister, elle est cependant soumise à une compétition qui n'est plus nationale mais internationale. De plus la rigueur a fondu comme neige au soleil alors que cette dernière est toujours profondément ancrée dans de nombreux pays en développement, rendant plus compétitif la valeur ajoutée. On pourrait encore ajouter d'autres critères qui complexifieraient l'analyse mais, ceux-là sont déjà bien suffisants.
Hors des frontières occidentales, les candidants ne sont plus les centaines d'autrefois, qui après avoir accédés à des postes particuliers en profitaient pour exploiter leur propre terrain sous prétexte qu'au royaume des aveugles, les borgnes sont rois! Aujourd'hui, ils sont des milliards! Avec un esprit de revanche ou non, ils font rééquilibrer la balance des richesses, et ce mouvement est inexorable.
Beaucoup de jeunes qui sortent du monde éducatif français s'inscrivent dans un degré d'efficience que l'on peut mesurer. Et ce n'est pas un tabou. Savoir d'abord mesurer par soi-même sa propre valeur et pouvoir la critiquer et l'améliorer est une des finalités de l'enseignement. Accepter de mesurer la valeur de celui qui enseigne par le biais du résultat sur l'enfant en est une autre et enfin accepter de mesurer cette valeur par un tiers qui n'est pas lié à cette relation est encore un autre aspect qui mériterait à être développé. Ne pas le reconnaître est un suicide de compétitivité économique et je ne serai pas étonné que dans les années à venir, de jeunes brésiliens, chinois, russes, ravissent les places de nos jeunes sur nos propres marchés car si l'éducation n'a pas conscience de ce besoin d'efficacité, il en est tout autre du marché économique qui est structuré par des lois différentes.
Les sujets de l'autocritique, de l'efficacité, de la compétitivité, de la remise en question, de la pensée globale, etc... sont des sujets, sinon tabous, décrits du bout des lèvres en Occident.
Un second aspect de la problématique de l'enseignement repose sur les dépenses à fonds perdus. Le gouvernement a mis le doigt récemment sur ces réalités et c'est très courageux de sa part. Celles-ci sont incontestables et en défaveur des enseignants, notamment du supérieur.
Enfin, le rôle de l'Etat dans l'Education n'est pas tout. Je ne peux pas me résigner à dire que nous sommes tous égaux dans l'apparition de troubles du comportement ou dans certains actes aux conséquences dramatiques. Ainsi lorsqu'un jeune homme brûle vif une jeune femme, ou qu'un autre poignarde un enseignant, la responsabilité des parents ne peut être ignorée.
Partant de ces principes, de nombreuses réformes sont possibles. Les meilleures d'entre elles doivent être retenues pour le bien de la nation toute entière. Ce qu'il faut retenir c'est qu'elles sont nécessaires et que la moindre d'entre elles demandera des sacrifices au corps enseignant et aux élèves, collégiens, lycéens et étudiants, ainsi qu'aux parents! Si on est pas prêt à un sacrifice pour améliorer une chose, il y a vraiment peu de chance que tout ce qu'on entreprenne débouche réellement sur une amélioration.
Publié le 22/02/2009 à 12:00 par newdeal
J'ai parlé de performance au niveau de l'Education, mais il faut immédiatement expliciter: un modèle de performance n'est pas un modèle sain s'il est pris tout seul en soi. C'est justement le modèle que je condamne.
La performance ne vaut que dans un modèle de solidarité, de globalité, et de lissage des inégalités.
Cela se traduit par le fait que la performance de gens crée forcément des inégalités et que c'est la solidarité et le lissage des inégalités qui doivent recentrer cette performance pour le bien être de tous.
Enfin, sans une vision globale, cette performance est trop souvent un leurre une dépense inutile.
On pourrait développer plus mais je crois que cela suffit déjà à alimenter le débat.
Cette performance est nécessaire dans tous les domaines qu'on souhaite améliorer. Croire qu'on a amélioré sans évaluer sa performance à la fois en terme d'objectifs, d'efficacité, de résultats, de perspectives, d'anticipation sur l'avenir... c'est tout simplement s'en remettre au hasard au risque d'au mieux une contreperformance, au pire, un désastre.
Publié le 22/02/2009 à 12:00 par newdeal
L'entreprise est le coeur des sociétés. Je crois qu'il faut soutenir les entreprises autant que faire ce peut. Elles assurent une partie de la cohésion sociale.
Mr Sarkozy a développé récemment une proposition visant à mieux répartir les richesses produites par les entreprises.
Je suis tout à fait d'accord avec ce principe cependant il faut le relativiser. Le calcul du partage doit pouvoir se faire sur le résultat avant impôts auquel on rajoute les charges de personnel.
On divise ce score par 4 et on compare la valeur obtenue avec les charges de personnel.
Si les charges de personnel sont inférieures, la différence est partagée entre tous les salariés indépendammentd e leur salaire, en fonction uniquement de leur apport en temps dans l'entreprise.
Cette différence est déduite du résultat puis le montant restant est partagé en 3:
La première partie revient à l'Etat, elle contient la totalité des impôts à charge à l'Etat de partager un % avec le fond de formation, le 1 %, les collectivités locales, etc...
La deuxième partie revient aux actionnaires et associés sous forme de dividendes imposés une seule fois et qui ne sont plus imposés sur le revenu. Les dividendes nets n'entrent plus dans le calcul de l'impôt sur le revenu.
La troisième partie revient à l'entreprise qui s'en sert en premier pour rembourser les CCA si les sommes le permettent, puis cet argent est automatiquement intégré au capital de l'entreprise et peut servir à tout investissement.
Enfin si les charges de personnel sont supérieures au montant précédent que nous avons déterminé, dans ce cas, les employés ont une dette envers les autres bénéficiaires sur la valeur ajoutée et cette dette est reportée d'année en année jusqu'à pouvoir être effacée dans le délai de 10 exercices.
Dans le cas où l'entreprise a un résultat avant impôt négatif, il est normal que l'Etat et le personnel ne prélèvent rien. Ce montant de déficit est conservé au bénéfice des actionnaires et de l'entreprise elle-même avec la même règle de report. Dès que possible, ce montant est déduit d'un prochain résultat avant impôts et partagé entre les deux.
Ca c'est pour le premier point, le deuxième point est qu'il faut arrêter de privilégier les grands groupes. Ils ne sont plus l'âme entreprenante d'un pays mais des entités comparables à des Etats dont l'intérêt de l'individu et d'un pays est devenu le dernier de leurs soucis.
On nous annonce que l'investissement est meilleur que l'augmentation du pouvoir d'achat, c'est déjà bien. En effet la spirale consommatrice n'est pas la meilleure solution. Mais l'investissement au bénéfice de qui? Dans les grands groupes et les grandes banques? Pour le bénéfice de quelles personnes en réalité? Et avec quel argent?
Tout cela est bel et bien à contre courant du bon sens! Qu'est ce qui a de l'avenir en France? Les grands groupes qui deviennent internationaux et optimisent au mieux de leur intérêt la contribution qu'ils peuvent distiller à notre pays?
Non au contraire, la TPE et la PME sont l'avenir d'une nouvelle société basée sur l'individu qui en a marre d'être un chiffre dans un plan social. Mais encore faut-il aider les TPE et PME concrètement.
Quel est le budget réel direct pour la création d'entreprise en France, pour l'innovation? C'est des "pets de mouche"! Et j'en sais quelque chose en tant que pluri-créateur et maintenant investisseur dans la création.
Il y a pourtant tant de choses à faire pour renflouer la barque, crise ou pas crise, sur notre territoire, sans regarder avec angoisse ou condescendance tel ou tel voisin!