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newdeal
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Changer les mentalités: un nouveau Parti Sans Parti Pris! C'est jouable: nous sommes nombreux!
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
19.02.2009
Dernière mise à jour :
27.02.2009

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LES BANQUES

Publié le 22/02/2009 à 12:00 par newdeal
Les pertes d'argent dans les banques privées ne sont pas scandaleuses pour moi. Ils ont joué avec l'argent qui leur a été confié et ils ont perdu. C'est leur problème. S'il y a encore assez d'argent pour que la banque ne coule pas, tant mieux pour eux, les personnes qui ont mis leur argent dans ces banques ne sont pas concernées. S'il n'y a pas assez d'argent, dans ce cas, l'Etat prend la relève et les dirigeants des banques sont jugés avec des peines de prison et de grosses amendes. Cela me semble cohérent. Leurs salaires proportionnels à leurs responsabilités sont en effet en jeu. S'il est établi par la justice que c'est réellement indépendant de leur volonté, ils ne sont pas punis et on n'en parle plus.

Maintenant, le rôle des banques doit être révisé. Ils gagnent de l'argent trop facilement et la concurrence ne suffit pas à établir des règles cohérentes. Il doit y avoir un référent et l'accès au prêt doit être possible à toute personne qui le demande et qui n'est pas sous le coup d'une interdiction. Nous savons que les banques ne possèdent pas l'argent qu'elles mettent en jeu dans les prêts mais seulement une part qui est définie légalement. Cet avantage extraordinaire doit bénéficier d'un contre-pouvoir.

C'est pourquoi, pour moi, il doit y avoir une banque nationale d'Etat qui dépende directement du Trésor Public et qui réponde à plusieurs caractéristiques:
Pouvoir permettre à quiconque de bénéficier d'un prêt pour sa résidence principale sans caution, sans apport minimal et à un taux d'intérêt lié à la tranche d'impôts sur le revenu. Cela permettra aux personnes les plus modestes d'accéder à la propriété à un taux très faible, par exemple 1 % par an, sur des durées assez longues.
Pouvoir permettre à quiconque d'avoir au moins un prêt véhicule en cours au meilleur taux.
Pouvoir permettre à n'importe quelle entreprise en création de bénéficier d'un prêt non cautionné au meilleur taux conformément à son business plan et après validation d'une commission d'experts.
Cette banque aurait des coûts de fonctionnement donnés et les agents seraient des employés d'Etat rémunérés par les intérêts des prêts et les frais de fonctionnement des comptes.
Les prêts seraient assurés par l'Etat lui-même à un taux défini, de plus les personnes qui seraient victimes de chômage pourraient demander à ne payer que les intérêts durant les périodes de chômage.
Le reste est pour les banques privées. A elles de se débrouiller pour gagner de l'argent d'une façon plus juste et plus équitable.

LES JEUNES EN DIFFICULTE

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
Voilà un des problèmes majeurs auquel nous devons faire face. Si la compétitivité mondiale s'accroît et que certains jeunes sont dans une spirale de difficultés, leurs chances de trouver une voie d'évolution conforme à la stabilité et la légalité, à l'enrichissement personnel sur tous les plans dans la société s'amenuisent mais ils restent des êtres humains, avec des rêves et des espoirs malgré les tares dont on accable les plus irréductibles.

Cet engrenage a plusieurs étapes qui commencent immanquablement par la famille:
Le soutien à la gestion de la famille, du planning familial, de l'éducation au rôle de parent, doit être accentué avec des moyens sans précédents.

Puis l'étape de l'éducation est à creuser encore plus. Bien que dans ce sens, des actions aient été réalisées, elles sont loin d'être suffisantes.

L'étape du civisme et du citoyen est incontournable.
Cette étape tend aussi à être développée pour tous car bien des gens oubliés et qui ne font pas parler d'eux, ont perdu la notion de citoyen)
Le civisme est une valeur qui s'apprend et que des moyens tout autres que des publicités et autres prospectus qui ne sont pas lus par les intéressés ou encore la Marseilleise à tue-tête, pourraient être mis en place.

Enfin vient l'étape de la solidarité: elle est indispensable pour réapprendre le lien social et doit être associée à la politique extérieure de la France.

Il y a beaucoup d'idées à creuser dans ce domaine et beaucoup d'associations sont un viviers d'idées pour des mesures concrètes notamment envers les populations oubliées des gouvernements (toxicomanes, sdf, prostituées, voyous, et tous les autres laissés pour compte).


LA POLITIQUE EXTERIEURE

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
Savez-vous qui sont les Français qui font le plus parler d'eux à l'étranger? Ce sont souvent ceux qu'on ne connait pas en France. Les consulats, ambassades et autres structures sont des planques incroyables pour de nombreux postes inefficaces et dorés.
Leur travail principal consiste à vivre bien, profiter d'avantages financiers et matériels et de relayer la parole de l'Etat Français à l'extérieur.

Bien sûr, quelques centaines de millions d'euros de coût budgétaire, c'est une goutte d'eau dans le verre, mais une grosse goutte quand même. L'impact budgétaire n'est pas aussi important que ne le serait les conséquences car en réalité, de nombreuses choses peuvent être faites pour développer la France à l'étranger. Mais ces choses ne sont pas faites. Attention, je ne mets pas tout le monde dans le même panier et surtout pas les petits employés de ces administrations qui font parfois un excellent boulot. Je veux surtout parler de leur encadrement et des actions qu'ils devraient mener. Rares sont d'ailleurs les Français expatriés qui font vraiment appel à eux tant leur inefficacité est légendaire.

Je crois qu'ici, il faut taper un grand coup dans la fourmillière! Il faut parler efficacité et performance plus qu'ailleurs, contrôler et vérifier les résultats obtenus et la satisfaction des Français à l'étranger car en premier lieu, leur mission devrait être de protéger les intérêts des Français à l'étranger et non de la France. Ils sont au service des gens et non de valeurs et de prestige!
D'autant que de nombreux endroits du globe gagneraient à développer une petite structure relai de soutien. Il faut repenser le concept de l'ambassade et du consulat.

J'ai apprécié l'action du gouvernement Français pour Ingrid Bettancourt, mais j'ai beaucoup moins apprécié les motivations médiatiques. En réalité, il y a de nombreux Français ou sympathisants français qui ont besoin d'aide dans le monde et qui sont inconnus et/ou oubliés.

LA CREATION D'ENTREPRISE

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
Le problème des crédits injectés dans la création de l'entreprise, c'est tout simplement qu'ils sont selon moi, à fonds perdus.

Souvent les conditions sont tellement draconiennes qu'elles rebutent la majeure partie des entreprises sauf les plus grosses qui bénéficient de la majorité de l'aide en valeur. Les aides sont donc très inégales et souvent bien injustes.

Voilà les aides à réaliser:

Favoriser l'esprit d'entreprise, c'est favoriser la création.
De nombreux créateurs n'arrivent pas à boucler leur budget parce que pendant qu'ils créent, ils doivent pouvoir vivre, parce que plus l'investissement est important et souvent meilleures sont les perspectives.

Tout employé doit pouvoir se lancer dans la création d'entreprise. Il doit pouvoir arrêter de travailler et avoir la garantie de bénéficier d'une allocation chômage proportionnelle à ses droits et à son travail effectué, revalorisé d'une prime compensatrice, donnée par l'Etat et qui est identique, quelle que soit le salaire, dépendant uniquement des ressources familiales, du nombre d'enfants et de savoir si le conjoint travaille ou s'il y a des charges supplémentaires au foyer (handicapé, grand-parent à charge...).
En contrepartie, durant cette période rémunérée par les ASSEDICS, il ne peut percevoir de salaire et ne cotise aucune charge sociale. Cette aide est fournie par une nouvelle cotisation d'un faible pourcentage (+ 1 ou 2 % et non plafonnée sur les hauts salaires), additionnelle à la cotisation chômage des salaires.

Cette période est de 3 mois pour les personnes ayant travaillé au moins 6 mois durant les 12 derniers mois.
Cette période est de 6 mois pour les personnes ayant travaillé au moins 12 mois durant les 18 derniers mois.
Cette période est de 1 an pour les personnes ayant travaillées 24 mois dans les derniers 36 mois.
Cette période est augmentée à 15 mois pour les personnes ayant travaillé 36 mois daurant les 48 derniers mois.
Cette période passe à 18 mois pour les personnes ayant travaillé 48 mois durant les derniers 60 mois.
Et enfin, cette période passe à 24 mois pour les personnes ayant travaillé au moins 60 mois durant les derniers 72 mois.

La banque de développement des PME doit recentrer son rôle et doit être une émanation directe de la banque d'Etat dont j'ai parlé au chapître "Les Banques".

Création d'un fonds de subvention aux entreprises et de commissions d'expertise. Si un projet est jugé intéressant et viable par des experts, il doit impérativement être aidé par l'Etat.
En définitive, pour que cela fonctionne, l'initiateur d'un projet ne doit pas posséder avec sa famille, plus de 51 % des parts de l'entreprise. Lorsque plusieurs associés sont fondateurs, ils ne doivent pas posséder ensemble et avec leurs familles, plus de 66 % du capital. Plus il y a de monde concerné par la création d'une entreprise et plus, c'est un gage de sérieux.

La banque de développement des PME intervient dans la participation systématique à 10 % du capital avec à la clef, un prêt à très faible taux d'une valeur au moins égale à 20 fois la valeur de la participation.

De plus, un professionnel de l'entreprise, expert, est nommé pour accompagner l'entreprise pendant une période de 5 ans (période référence de remboursement du prêt accompagnant la création). Ces professionnels sont des experts recrutés par l'Etat sur la base de leur expérience de la création d'entreprise. Ils sont fonctionnaires.

Parallèlement à ces mesures, l'APCE est complètement refondue avec l'objectif avoué de proposer des services professionnels aux entreprises.

Enfin une agence primante est nommée, chargée de réaliser un nombre important de concours à la création d'entreprises, tous dotés de prix comme une subvention aux projets les plus prometteurs et les plus originaux par région et proportionnellement au nombre d'habitants de la région, avec une enveloppe totale de plusieurs dizaines de millions d'euros.

Bien d'autres petites mesures peuvent encore être réalisées.

L'EMPLOI

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
L'emploi est vraiment un faux problème en France. Il y a largement de quoi employer tout le monde.
Mais le veut-on vraiment?

Nous avons vu que les emplois dans l'agriculture pouvaient doubler au lieu de diminuer (plus de 50 000 nouveaux emplois et l'arrêt de la diminution des emplois dans ce secteur).
Les créations d'entreprises en particulier, TPE et PME sont très en deçà de ce qui pourrait être réaliser (plus de 500 000 nouveaux emplois)
Une véritable agence de développement de la création d'entreprise ADPCE et non une simple agence pour la création d'entreprise pourrait voir le jour (avec quelques milliers d'emplois).
De nouveaux services de fonctionnaires rentables pourraient être créés sans difficulté (quelques dizaines de milliers d'emplois)
L'environnement et le développement durable gagnent encore à être développés avec des emplois à la clef (plus de 150 000 emplois).
La solidarité avec un impôt de solidarité (5 milliards d'euros) pourrait amener à la création de 300 000 emplois.
La création d'une banque nationale apporterait la création d'au moins 80 000 emplois.
L'éducation en privatisant une partie et en imposant une part du coût aux entreprises permettrait de maintenir l'emploi tout en le transformant significativement.
La culture gagne à être développée pour tous avec quelques dizaines de milliers d'emplois supplémentaires.
Une transformation de certaines associations d'utilité publique en semi-servcies publics subventionnés, permettrait de maintenir des emplois, d'en conforter d'autres et d'en créer quelques dizaines de milliers.
La réforme des services extérieurs permettrait de rendre plus efficace la politique étrangère de la France, et d'offrir quelques dizaines de milliers de postes à des jeunes dynamiques et plus représentatifs de la France que certaines castes hermétiques...

Bien sûr certains de ces emplois sont en réalité des transferts, mais ils sont nécessaires car la société doit être repensée dans une nouvelle dynamique.

LES COLLECTIVITES

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
Il faut arrêter la gabegie à fonds perdus!
De nombreux fonctionnaires de collectivités territoriales savent bien que leur valeur ajoutée au système est faible mais ils n'ont pas souvent une porte de sortie et donc se planquent à leur poste même s'il n'est pas toujours bien rémunéré.

Je cite juste un exemple qui me concerne: je suis une petite entreprise de services à l'International pour les PME. Pour la moitié du budget attribué à l'International Asiatique par la région et la CCI qui font souvent redondance, je peux promouvoir de façon plus efficace la politique à l'International et notamment à l'export des PME de ma région. Et cela partagé équitablement entre les quelques entreprises qui peuvent et veulent le faire, en fonction de critères précis est bien plus rentable.

Depuis le temps que la Région et le Département sont deux entités au moins aussi inutile que l'étaient l'ANPE et l'ASSEDIC séparés. Et on retrouve cette dualité inutile dans de nombreux domaines.

Economiquement, les objectifs principaux des collectivités que sont le commerce de proximité, l'emploi à tout prix et l'export sans l'import se heurtent à l'évolution du contexte mondial. On ne peut pas timidement pousser les nouvelles technologies et essayer de développer l'export sans l'import qui est tout aussi important. La délocalisation et la sous-traitance extérieure sont des moyens essentiels de compétitivité qui doivent être soutenus pour autant qu'ils créent véritablement de la compétitivité. S'y opposer fermement consiste à s'opposer aux besoins de l'entreprise. Enfin l'emploi à tout prix n'est pas la meilleure solution. Il s'agit aujourd'hui de faire évoluer l'emploi (la TPE externalisante, le télétravail, le portage salarial, etc) sont de nouvelles perspectives beaucoup plus importantes et qui doivent être aidées.
Subventionner le télétravail total ou partiel en diminuant les charges afférentes à certains remboursements de sécurité sociale, est une excellente chose, en sachant que ce télétravail permet de diminuer les coûts de garde d'enfants, la pollution et les pertes de temps dus aux transports, qu'il permet un meilleur épanouissement des employés tout en maintenant une compétitivité élevée notamment à cause d'un cadre de travail moins stressant et des nouvelles technologies de communications.

LA JUSTICE ET LE PENAL

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
Ici aussi une grande réforme s'impose.
Ce serait un beau chantier car il y a bien des choses constructives à faire.
En particulier la justice juge à l'aune de la société alors que la plupart du temps, elle en oublie complètement les victimes.
En effet, prenons un exemple criant: un homme qui viole et blesse gravement une femme sera certainement condamné à une peine d'une bonne dizaine voire une vingtaine d'années de prison.
Mettons que ce soit 20 ans mais qu'avec une bonne conduite, il sorte au bout de 15 ans.
C'est pas mal 15 ans, c'est vrai, mais si la société estime qu'il s'est acquitté de sa dette, moi j'estime que la justice ne doit pas être vue de cette façon.
D'abord, au lieu d'avoir une dette envers la société, ce détenu a une dette envers une victime. Dette qui n'est jamais payée, au contraire, à sa sortie, les séquelles psychologiques qu'il a pu laisser sur sa victime vont sans doute se raviver.
Ensuite, non content d'avoir coûté des frais de justice importants, ce détenu aura coûté au bas mot dans les 570 000 € à la société pour son maintien en prison durant 15 ans.
Pour finir, il n'y a aucune raison logique qui permet de dire que ce détenu ne va pas récidiver, mettant donc une ou plusieurs nouvelles personnes en danger sans le savoir.
Bref, toute cette logique est absurde.

La justice est aussi un peu malade de sa procédure: longue et parfois injuste lorsqu'un vice de procédure peut tout simplement annihiler toute idée de justice!

A la justice, il faudrait ajouter les moyens préalables de faire une meilleure justice en particulier dans les cas pénaux. Des mesures toutes simples et qui à mon avis seraient acceptées par la majorité des gens, sont le fichage systématique et obligatoire de l'ADN de tous les habitants de France ainsi que les empreintes digitales et quelques informations simples: le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance.

La justice des familles et des enfants doit être aussi complètement revue. Nous savons et cela ne date pas d'hier que la majeure partie des cas sociaux de violences se perpétue dans la famille. le travail en amont sur des enfants est donc essentiel. Il n'est d'ailleurs pas normal qu'un homme qui réalise des violences sur un enfant puisse par après concevoir un nouvel enfant. C'est à croire que personne dans les décideurs et les faiseurs de lois n'a jamais lu "les héritiers" de Bourdieu.
De plus, les juges aux affaires familiales qui paraissent juger de petites affaires bien incapables de défrayer la chronique comme celle d'un Colonna, ont en réalité une responsabilité écrasante et des décisions qui peuvent briser des vies entières. Cette responsabilité qui d'ailleurs est mise en défaut par de nombreux citoyens est à revoir.

Finalement le métier même de magistrat est à revoir. Et beaucoup d'autres choses comme de multiplier les emplois de médiateurs avec un pouvoir décisionnel et un impact sur le jugement si ce dernier s'avère nécessaire.

LA DEMOCRATIE

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
Quoi qu'on puisse dire à ce sujet, je suis convaincu qu'Internet est un formidable outil de démocratie.
Je ne comprends pas que le référendum allégé par Internet ne soit pas encore développé. C'est un moyen sûr et démocratique, à la fois de tenir compte de l'avis des gens, d'avaliser ses décisions, d'asseoir sa politique (donc au bénéfice du gouvernement) et un moyen pédagogique d'explications de sa politique et de justification (seules les dictatures ne se justifient pas).
Il est très facile de faire un site Internet comme l'a fait le ministère de l'économie pour les impôts avec des certificats de sécurité. Il peut certainement et toujours y avoir de la fraude mais il faut relativiser l'importance de cette dernière car il s'agit avant tout d'un projet consultatif.
Je m'explique: chaque citoyen majeur disposerait d'une voix et d'un droit de répondre à chaque référendum consultatif. C'est aussi un devoir de citoyen.
Le gouvernement présenterait à travers ce site, un grand projet sous la forme d'un résumé mais malgré tout très explicite, objectif avec une présentation des risques, des contraintes, des bénéfices, des perspectives à l'usage de tous. Puis s'en suivrait une série de plusieurs question startégiques qui permettrait au gouvernement de mieux appréhender démocratiquement ses projets. pour un très faible coût, cela permettrait de réaliser un échange véritable et citoyen, très enrichissant.
Enfin ce système pourrait être amélioré en donnant le droit de réponse (succinct) à un certain nombre d'autres partis d'opposition ou non de commenter les projets et le comportement du gouvernement, avec la possibilité de noter les préférences de tous les citoyens pour les idées apportées par ces critiques, de façon à ce que le gouvernement soit aussi obligé de tenir compte des autres factions, comme une sorte moyen à la fois de laisser un contre-pouvoir aux réformes mais aussi un moyen essentiel d'asseoir une réforme.

LA SANTE

Publié le 23/02/2009 à 12:00 par newdeal
La santé est un domaine qui me tient à coeur.
Avoir une bonne santé, n'est que pour une insignifiante part due à l'hérédité - moins de 5 % selon moi. Il y a des choses inexorables mais elles peuvent aussi être traitées avec de grandes différences d'efficacité.

D'une manière générale, selon moi la santé peut être catégorisée en 7 grands ensembles majeurs:
* La période prénatale
* La période néo-natale et la petite enfance
* L'alimentation
* L'éducation et le sport
* Le comportement des parents
* Le travail
* La consommation de santé

A travers un petit questionnaire simple de 5 questions sur chacun de ces points, je peux définir 2 catégories de gens très inégaux devant la santé. Et pourtant toutes mes questions ne porteront que sur des comportements.

Si vous avez de 0 à 4 points, je peux sans hésiter dire que vous vivez sûrement dans un milieu consommateur de santé, la maladie est assez présente à travers les bronchites, rhumes, allergies, gastrites et aussi plus graves à mesure que l'age avance. C'est dans ces catégories de personnes que les 250 000 nouveaux cas de cancers en France sont très largement majoritaires. C'est dans ces catégories de personnes que la consommation de médicaments est la plus forte et c'est dans ces catégories de personnes que la balance avec le système de sécurité sociale est la plus déséquilibrée.

Si vous avez 5 à 7 points, je peux sans hésiter dire que vous vivez dans un milieu plutôt sain, la maladie est assez rare chez vos proches qui sont comme vous, vous consommez assez peu de santé et êtes certainement la vache à lait du système français de sécurité sociale.

Une dernière chose, si on n'est pas responsable des mauvais choix et mauvaises habitudes de nos parents, on est totalement responsables de nos mauvaises habitudes et mauvais choix sur nos enfants.

Attention, pour beaucoup de questions, on pourrait croire que le rapport avec le comportement est très vague, il est en réalité très fortement dicté par nos choix!

Le questionnaire:

Période prénatale: (5 non = 1 point)
1. Votre mère fumait-elle même peu, pendant la grossesse qui vous concernait?
2. Votre mère buvait-elle de l'alcool même un peu pendant la grossesse qui vous concernait?
3. Votre mère prenait elle des médicaments, même rarement, pendant la grossesse qui vous concernait?
4. Votre mère travaillait-elle en milieu industriel durant la grossesse qui vous concernait?
5. Votre naissance a t'elle été provoquée par le médecin?

Période néonatale et petite enfance: (5 non = 1 point)
1. Votre mère vous a t'elle allaité moins de 3 mois = oui? si au moins 3 mois = non.
2. Avez-vous été placé dans une couveuse à votre naissance ?
3. Avez-vous été vacciné durant votre première année de vie?
4. Avez-vous reçu des médicaments contre des maladies bénines durant votre petite enfance?
5. Avez-vous été vacciné contre la rougeole ou la rubéole ou les oreillons?

L'alimentation: (5 oui= 1 point)
1. Consommez vous régulièrement des produits Bio?
2. Faites vous rarement des excès de certains aliments?
3. Pensez-vous manger la plupart du temps équilibré?
4. Mangez-vous souvent des fruits frais?
5. Buvez vous exceptionnellement de l'alcool?

L'éducation et le sport: (5 oui= 1 point)
1. Lisez-vous beaucoup de livres ou beaucoup d'articles de culture, de journeaux et magazines (y compis par Internet)?
2. Savez vous ce qu'est un COV?
3. Marchez vous au moins 3 km par semaine à pied?
4. Faites-vous au moins 2 fois par semaine un sport, même un simple footing, une balade à vélo ou une séance de piscine avec les enfants?
5. Lisez-vous pratiquement toujours attentivement les étiquettes et les ingrédients des produits alimentaires que vous achetez?

Le comportement des parents: (5 non = 1 point)
1. Utilisez vous quelquefois du desherbant chimique dans votre jardin?
2. Utilisez vous des dispositifs ou des sprays anti-odeurs dans votre maison (même papiers d'arménie)?
3. Utilisez-vous de l'eau de javel pour nettoyer dans votre maison?
4. Utilisez-vous des shampoings et savons des grandes marques telles que L'oreal, Ushuaia, Palmolive, Dop, etc?
5. Emmenez-vous souvent vos enfants chez le docteur?

Le travail: (5 non = 1 point)
1. Travaillez vous en milieu industriel?
2. Travaillez vous quasi-quotidiennement à plus de 40 km de votre domicile?
3. Utilisez vous des solvants dans votre travail?
4. Etes-vous dans un milieu de travail relativement bruyant?
5. Les attentes de votre hiérarchie sont elles pressantes et/ou stressantes sur vous?

La consommation de santé: (5 non = 1 point)
1. Prenez vous de temps à autre des somnifères?
2. Allez-vous au moins une fois par mois dans une pharmacie pour acheter?
3. Prenez-vous quelquefois des calmants?
4. Suivez-vous au moins une fois par an un traitement médicamenteux dépassant les 5 jours de prise?
5. Prenez-vous un ou plusieurs médicaments lorsque vous avez une angine?

De toutes façons, pas besoin de ce test, je suis sûr que chacun connait sa propre vérité, et je suis le premier à reconnaître que les changements personnels sont aussi durs que les réformes à mettre en place pour améliorer la Nation.

LA RECHERCHE

Publié le 24/02/2009 à 12:00 par newdeal
La recherche est une valeur nationale. Elle doit être intégrée en tant que telle.
Le CNRS? Qu'est ce que c'est pour le commun des mortels? Un monde de taupes inaccessibles dont personne ne sait vraiment ce qu'ils font d'utile.
Il faut changer cela. Créer des agences nationales de recherche avec un fond de départ investi et des obligations de développement économique avec un objectif de rentabilité moyenne repartagée entre tous.
Une véritable structure à but lucratif doit être mise en place avec l'objectif clairement avoué de vendre les recherches, les brevets aux entreprises, de créer des partenariats de laboratoires, de développer la recherche pour faire avancer les idées afin que par exemple la justice, le ministère de l'intérieur, l'armée, etc... puissent commander des rapports de recherche moyennant finances.
Bien sûr, cette recherche doit se faire au bénéfice de la France.
Des pôles de développement doivent être axés et subventionnés pour défendre la compétitivité des entreprises françaises.

Plutôt que de donner 3 milliards à fonds perdus dans l'industrie automobile, ne vaut-il pas mieux créer 60 unités de recherche avec 200 employés dans chaque (12 000 nouveaux emplois de chercheurs) chargées de développer l'auto la plus sûre de demain, la moins polluante, etc? Ces unités de recherche ne pourraient vendre leurs développement qu'aux industries françaises soit directement, soit sous forme d'intéressement sur les ventes.

Bien sûr certains domaines ne sont que peu rentables mais les gains seront équilibrés au final.
Les chercheurs doivent publier contre financement, réaliser des modules pour l'enseignement (rémunérés sur le budget de l'Education nationale), s'intégrer dans des structures qui couvrent une partie des coûts de recherche (musées par exemple). Ils doivent aussi s'ouvrir sur le public en réalisant par exemple des manifestations culturelles.